Une mobilité au service de l'écologie et du développement économique

Tramway de Tours

La lutte pour l’amélioration de la qualité de l’air et la limitation du dérèglement climatique est une priorité essentielle, et la politique des transports y joue un rôle essentiel. Nous voulons une ville plus douce, plus fluide, favorisant les déplacements sur les courtes distances.

Je défends une vision de l’écologie qui ne soit pas punitive : il faut réduire la place de la voiture en centre-ville, mais je m’oppose à ceux qui veulent l’interdire. Plutôt que de chercher à décourager ceux qui veulent prendre leur voiture, je veux encourager ceux qui peuvent s’en passer en leur proposant des transports en commun plus nombreux et plus performants.

Une mobilité au service de tous

L’accès à l’emploi est souvent limité par l’insuffisance des transports en commun, en particulier pour les métiers, souvent pénibles, commençant tôt le matin ou finissant tard le soit. Nous organiserons une offre de transports supplémentaire pour les zones industrielles et commerciales.

Tours a pour richesses sa jeunesse et sa joie de vivre. Les transports en commun s’arrêtent pourtant peu après minuit : nous organiserons une offre complémentaire de transport en commun les jeudis, vendredis et samedis soir. Nous mettrons aussi en œuvre dès que possible l’arrêt à la demande, la nuit, afin que les passagers et en particulier les femmes seules soient déposées au plus près de leur domicile.

Nous soutenons le principe de la deuxième ligne de tramway, et en particulier de la desserte des sites du CHU et du quartier des Fontaines. Une offre importante de transports en commun garantira, à ceux qui en ont le plus besoin, une autonomie d’accès à l’emploi, à l’éducation, à la culture et aux services publics.

Nous créerons un bureau des mobilités au sein de la métropole permettant d’étudier des solutions personnalisées pour les besoins de déplacement des personnes dont l’autonomie est diminuée, et des seniors en particulier.

Nous souhaitons une diffusion, au sein des services techniques, d’une culture d’aménagement de l’espace public non plus à partir de l’automobile, mais à partir du ressenti des personnes âgées, handicapées, avec une poussette ou un charriot : la conception doit prendre pour point de départ l’accessibilité au plus grand nombre.

Nous pouvons avoir une ville moins dangereuse, moins bruyante, et un partage de l’espace public moins conflictuel, en généralisant les zones 30 km’h en dehors des grands axes, et en étendant les zones 20 km’h – à distinguer des zones piétonnes – dans les rues commerçantes.

 

Une mobilité au service de l'écologie

La lutte pour l’amélioration de la qualité de l’air et la limitation du dérèglement climatique est une priorité essentielle, et la politique des transports y joue un rôle essentiel. Nous voulons une ville plus douce, plus fluide, favorisant les déplacements sur les courtes distances.

Notre métropole possède un patrimoine rare en France avec son étoile ferroviaire, aujourd’hui négligée. Nous revitaliserons l'étoile férroviaire en créant, avec la région, un syndicat mixte des mobilités qui reprendra l’exploitation des trains périurbains, et en particulier celles vers Monnaie, Chinon et Loches. Nous créerons de nouvelles haltes, au carrefour de Verdun, à Fondettes, à Saint-Cosme, liées au réseau de tramway et de bus.

Nous créerons un réseau de voies vélos rapides et sécurisées reliant les principaux équipements et pôles d’emploi de la métropole. Nous voulons également augmenter et sécuriser l’offre de stationnement pour les cycles : une vélostation sera créée sur l’ilot Vinci afin de favoriser l’intermodalité avec le train.

Nous nous appuierons sur l’expérience d’usage des usagers et en particulier des cyclistes pour chaque aménagement et création d’infrastructure. Nous développerons un écosystème lié à la pratique du vélo (de l’apprentissage et de l’achat à la réparation et à la lutte contre le vol) comme existe un écosystème lié à l’usage de la voiture.

La municipalité doit travailler sur la logistique du dernier kilomètre, celle qui est la plus coûteuse et la plus consommatrice en émissions de CO². Il faut par exemple aider à la mise en place de consignes et de livraison des achats réalisés en centre-ville dans les parkings-relais.

La politique des mobilités sera mieux mise en cohérence avec la politique de l’urbanisme : la révision du Plan local d’urbanisme, porté à l’échelle de la métropole, sera systématiquement liée à celle du plan de déplacements urbains.

 

Une mobilité au service de l'emploi et de l'économie

Je défends une vision de l’écologie qui ne soit pas punitive : il faut réduire la place de la voiture en centre-ville, mais je m’oppose à ceux qui veulent l’interdire. Plutôt que de chercher à décourager ceux qui veulent prendre leur voiture, je veux encourager ceux qui peuvent s’en passer en leur proposant des transports en commun plus nombreux et plus performants.

Le bouclage du périphérique entre St Cyr et l’A10 améliorera l’accessibilité routière du nord de l’agglomération et soutiendra l’attractivité des entreprises qui y sont installées. La disparition du trafic du transit permettra aussi, à Tours, la requalification de l’avenue du Danemark et l’accueil d’entreprises du secteur tertiaire.

Nous soutiendrons le développement de l’aviation commerciale à l’aéroport de Tours, dont le maintien est indispensable à l’activité du CHRU.

Le maire de Tours doit aussi être davantage actif et visible dans la défense des liaisons à grande vitesse vers Paris et ses aéroports, mais aussi vers les grandes métropoles françaises (Lyon, Lille, Bordeaux …). Le désenclavement de la gare de Saint-Pierre-des-Corps est une évidence, et sa liaison ferroviaire avec la gare de Tours doit être cadencée sur un modèle se rapprochant du tramway.

Il faut également faire preuve de réalisme quant au rapport entre voiture et commerce. Les parkings des grandes surfaces sont et resteront gratuits. Chercher à brimer les automobilistes qui veulent accéder au centre-ville puis les frapper au porte-monnaie quand ils veulent se garer, c’est tuer à court terme le commerce local. Je défends l’instauration d’une première demi-heure gratuite de stationnement le samedi.

Nous ferons par ailleurs établir au plus vite un schéma directeur du stationnement : ce document n’existe pas à ce jour à Tours.   Nous étudierons par ailleurs, en lien avec les riverains, les pistes pour limiter les parkings-relais sauvage à proximité des stations de tramway, notamment en évaluant la résidentialisation du stationnement.